Salle 20, PdN, GVA

La Rapporteuse spéciale de l’ONU sur les formes contemporaines d’esclavage, Urmila Bhoola, prépare un rapport thématique sur le droit à un recours effectif des victimes des formes contemporaines d’esclavage. A cet effet, elle lance un appel à contribution aux acteurs intéressés.

La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage, y compris leurs causes et leurs conséquences, Urmila Bhoola (Afrique du Sud) a adressé aux partenaires intéressés, notamment aux organisations de la société civile un questionnaire. Ce questionnaire est destiné à recueillir des informations concrètes sur l’accès à la justice et le droit à un recours effectif des victimes des formes contemporaines d’esclavage (les pires formes de travail des enfants, l’enrôlement forcé des enfants dans les groupes et forces armés, astreinte des enfants au service militaire, la traite des êtres humains (exploitations sexuelle et économique), ventes d’enfants, servitude pour dettes, etc.).

Les réponses au questionnaire aideront la Rapporteuse spéciale a élaboré un rapport thématique sur le sujet pour la 36ème session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU en septembre 2017. Elles doivent parvenir à l’experte des Nations Unies au plus tard le 10 mars 2017 à l’adresse suivante : [email protected]

RESEAU DE LUTTE CONTRE LA TRAITE DES ENFANTS AU TOGO (RELUTET)

Au Togo, RELUTET est le réseau qui coordonne les activités sur la traite des enfants. Composé d’une cinquantaine d’associations membres réparties sur l’ensemble du territoire togolais, RELUTET fédère les efforts, renforce les capacités des acteurs et traite les plaintes. Sa stratégie s’articule également autour du plaidoyer, du partage de l’information, de la communication, de la capitalisation et des recherches sur la traite. La participation des enfants représente une dimension essentielle des activités de RELUTET.

Pour aller plus loin